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Lancement d’une session de formation à ODELPA


« Renforcer la capacité technique des jeunes afin qu'ils soient mieux aptes à lutter contre la violence basée sur le genre fait partie des missions essentielles de l'ODELPA.


Voilà, en fait, ce qui justifie votre présence ici, ce matin. Vous êtes des chanceux, pourvu que vous soyez présents. Soyez responsables. Pensez aux autres qui n'ont pas eu cette opportunité et allez partager avec eux ce que vous avez appris », a exhorté la présidente de l’Organisation de Développement et de Lutte contre la Pauvreté (ODELPA). Mme Ficeline RATEAU a prononcé ce discours, ce 25 juin 2024, à l'ouverture de la session de formation réalisée au profit d’une nouvelle cohorte de 120 jeunes.


Ces bénéficiaires, en provenance des quartiers de Fort National et de Saint-Martin, auront à acquérir de nouvelles connaissances liées à l’entrepreneuriat, le VIH, la chimie cosmétique, les VBG, la communication sur réseaux sociaux, et autres. Financé par le Haut-Commissariat des Nations-Unis pour les Réfugiés, cet atelier se déroule au local de l’ODELPA, pendant quatre jours, du 25 au 28 juin 2024. Il s’inscrit dans le cadre d’une campagne de sensibilisation, d’éducation, d’appui psychologique et de renforcement économique à l’endroit de ces jeunes.



De son côté, l’Associate Protector du HCR en Haiti, M. Dudley SAINT JEAN, qui a pris la parole au nom du Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés, a déploré les impacts de l’insécurité et les catastrophes naturelles sur la société haïtienne. « Elles engendrent la misère, le déplacement interne et augmentent la violence » a-t-il souligné.


« Renforcer les capacités techniques des jeunes s'avère d'une importance capitale. C’est la raison pour laquelle le HCR se met aux côtés de l'ODELPA en vue d’atteindre ces objectifs ».


La communication, un élément essentiel dans les rapports humains


« Bien que la communication verbale soit directe et souvent explicite, la communication non verbale est généralement plus subtile et peut être sujette à interprétation. En communiquant, il faut vous assurer que vos gestes, vos expressions faciales s’accordent à vos mots. Il faut aussi contrôler votre ton, votre débit, votre posture lors d’une discussion », a déclaré Mme Esperancia JEAN NOEL, l’une des facilitateurs de cette session de formation, lors de sa présentation portée sur la communication sur les réseaux sociaux.


« Pour une communication efficace, il est crucial que vos mots (communication verbale) et votre langage corporel (communication non verbale) soient en parfaite harmonie. Lorsqu’il y a une discordance, cela peut entraîner une confusion ou une mésinterprétation du côté du récepteur. Par exemple, si quelqu’un confirme qu’il va bien tout en fuyant votre regard et en se recroquevillant, vous pouvez comprendre par son comportement qu’il vous dit tout le contraire. Certaines fois le langage corporel est plus clair que les mots », a-t-elle poursuivi.



L’approche méthodique utilisée par l’Assistante Officière de Communication de l’ODELPA, a permis la participation active des bénéficiaires. Pour s’assurer que le message est passé, celle qui est aussi juriste a proposé des séances de travaux pratiques à l’assistance. Elle a également présenté aux bénéficiaires les plateformes des réseaux sociaux les plus en vogues, leur importance et leur mode d’utilisation. Elle a cité en autres : Facebook, X, Instagram, TikTok, Google…

Dans un monde de plus en plus basé sur la communication, reconnaître et comprendre les enjeux et les impacts de cette thématique devient essentiel. « Vous pouvez tirer de multiples avantages à travers les réseaux sociaux, si vous les utiliser à bon escient. Chaque plateforme vous permet de remplir une tâche bien spécifique. Avec google, par exemple, vous pouviez effectuer des recherches sur différents domaines ; Facebook, quant à lui, vous permet de liquider vos produits par des postes, avoir une connexion directe avec le public », a-t-elle enchainé.

Pour conclure son exposé, Mme JEAN NOEL a expliqué que les réseaux sociaux peuvent contribuer à l’avancement d’une personne tout comme ils peuvent la détruire.

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Marc-Kerley FONTAL

marckerleyfontal@gmail

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Qui sommes-nous?

L'Observatoire communautaire sur les services VIH en Haïti (OCSEVIH), créé le 10 décembre 2020, est un projet financé par le PEPFAR et le Fond Mondial. Il est mis en œuvre suivant une approche basée sur le Community Led Monitoring (CLM) en anglais ou la Surveillance dirigée par la communauté (SDC) en français.

En effet, à travers la SDC, l’OCSEVIH se concentre sur la collecte de données quantitatives et qualitatives par le biais de diverses méthodes qui révèlent les idées des communautés sur les problèmes de qualité des services de santé aux niveaux de l'établissement, de la communauté, sous-national et national.

En termes d’objectif, l’OCSEVIH vise à donner aux communautés les moyens de surveiller la qualité de la prestation de services liés au VIH/sida et de résoudre les problèmes identifiés. Avec la SDC, l’OCSEVIH dispose d’une stratégie indispensable pour améliorer la riposte au VIH/SIDA en Haïti et permettre à toutes les personnes vivant avec le VIH de vivre une vie saine et digne.

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